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Bon signe, mauvais signe, signe du destin…

Bon signe, mauvais signe, signe du destin…

Attention, signe devant…

Article écrit le 5/11/2014

Bon signemauvais signesigne du destin, signe avant-coureur… Qui de nous n’a jamais utilisé ces mots ?

Pourtant, il faut bien admettre que dans la morosité ambiante, on ne tient pas compte des signes révélateurs que des changements s’imposent pour retrouver le chemin propice à l’optimisme et au bonheur.

La routine, le pessimisme, la peur de perdre des acquis incite beaucoup de gens à ne plus être attentif aux « bons » signes qui leur permettraient d’envisager l’avenir avec sérénité et confiance et cela, indéniablement, c’est « mauvais » signe.

Il va bien falloir à un moment se réveiller, ne serait-ce que pour nos enfants, nos petits enfants. Leur enseigner l’art de « lire » les signes, de les comprendre est notre responsabilité de parents.

Je suis surpris, voir même inquiet, de constater que beaucoup de parents ont jeté l’éponge et transmettent plus de pessimisme que d’optimisme à leur progéniture. Dans ce cas, je me demande pourquoi avoir conçus des enfants ? La « fatalité » ou le « C’est pas facile » ont largement pris le pas sur le « Vas-y ! Fonce !» ou le «Essaie, tu n’as rien à perdre !».

C’est dommage, nos enfants sont l’avenir de l’humanité et nous ne devons pas les priver de cette capacité à aller de l’avant. Un jour, un ami me dit (Et ce n’est pas un cas isolé.) :

« Moi, tout ce que je fais, c’est pour mon fils, je veux que quand je ne serai plus là, il ait tout ce qu’il faut… ».

Tout cela, bien sûr, n’était que matériel, deux superbes maisons, un commerce florissant… Voilà donc ce qui importait à cet ami. Je respectais son choix bien entendu, mais, mes amis, je crois bien que c’est une façon de dire à son fils :

« Tu n’es pas capable de te débrouiller par toi-même pour gagner ta vie alors je vais m’en charger pour toi… ».

Lorsque j’anime un groupe de demandeurs d’emploi, je leur explique comment construire un état d’esprit propice à la recherche d’emploi, mais je leur dis également que je ne peux trouver cet emploi à leur place. Il est important de former la femme, l’homme, l’enfant dans l’art d’éveiller ou de réveiller la  volonté de réussir, dans l’art d’être attentif aux signes qui guident les pas et dans l’art de construire la capacité de confiance.

En bref, le seul et vrai soutien que l’on peut apporter à une personne en difficulté ou à un enfant qui grandit, c’est d’expliquer comment faire et non de faire à leur place. Et si vous regardez dans votre mémoire, vous vous apercevrez que cela s’est passé ainsi pour beaucoup d’entre nous.

On grandit dans l’épreuve et non dans la facilité. Etre capable de faire face à ces épreuves, d’apprendre à grandir, c’est une nourriture qui fait de nous des adeptes du « C’est bon signe ! ».

Dans les formations avec CriTher, c’est l’état d’esprit que l’on cultive.

 

Guy Theriez formatur relations humaines à l'association CriTher Mouvement de formation

Guy Theriez, animateur en ressources humaines.

 

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